Kaiseregg

Kaiseregg

En raison du manque de neige sur le Violenhorn (VS) en ce début mars, c’est une alternative fribourgeoise qui nous a été servie. « Cela fait 3 ans que j’essaie d’organiser cette sortie sur le Kaiseregg mais le manque de neige ou le danger d’avalanche trop élevé m’en ont empêché jusqu’à aujourd’hui » raconte Christine, notre cheffe de course.

Départ très matinal d’Olten, d’abord en train jusqu’à Fribourg, puis en bus jusqu’au Schwarzsee accompagné d’un sympathique chauffeur se rappelant le temps où il arpentait ses montagnes singinoises skis au pied. Après avoir bu le café en attendant l’ouverture des remontées mécaniques, Jolanda, Monika, Christine, Vanessa et Régis s’engagent sur la traversée de pentes à 30° menant sous le Kaisereggpass. L’air est encore frais, la neige est dure et les couteaux sont de rigueur pour éviter la glissade. La montée au col requiert un peu de courage et d’habileté pour effectuer les conversions dans des inclinaisons parfois jusqu’à 40°. Depuis le col, le soleil règne en maître et la vue s’ouvre sur un superbe panorama. Le sommet est atteint sans autres difficultés et nous sommes les premiers en haut. Après une pause, nous skions jusqu’à Vordere Walop dans une superbe neige de printemps, voire même poudreuse par endroit. Quel pied !

Nous fixons à nouveau les peaux et remontons en direction du SO de belles pentes poudreuses qui nous mènent à un replat avant le sommet du Garte. En chemin, nous avons vue sur le Rotechaste, dont la partie sommitale fait presque penser à un micro Biancograt. Ces Préalpes fribourgeoises ont décidemment plus d’un joyau à offrir, le tout, loin des foules. Nous hésitons un court instant à skier la pente que nous venons de gravir mais préférons continuer notre route pour bénéficier de la meilleure neige possible dans la descente, fortement exposée au soleil.

So setzen wir unseren sonnigen Aufstieg fort und erreichen wenig später den Gipfel des „Garte“ wo wir bei einem kulinarischen Rast die Weitsicht bis ins Wallis geniessen. Auch die zweite (deutlich weniger steile) Abfahrt hält schönsten Sulz für uns bereit und wir geniessen die herrlichen, beinahe pistenähnlich-sanften Hänge. Selbst im unteren Teil führt uns Christine zielsicher über die verbleibenden Schneefelder und wir sind positiv überrascht, dass wir bis fast nach Jaun abfahren können. Einmal dort angekommen gönnen wir uns eine kurze Pause im Bistro bevor wir den Rückweg mit dem ÖV antreten. 

Das Warten auf die Kaiseregg hat sich also gelohnt und die Bedingungen für diese schöne Tour waren perfekt – danke vielmals für die Organisation und flexible Anpassung Christine! Und besonders freuen sich die Teilnehmer natürlich über das verdiente goldene Spitzkehren-Zertifikat ;

Teilnehmer*innen: Jolanda, Monika, Régis (Gast SAC Delémont), Vanessa und Tourenleiterin Christine de Gottardi